"Cette Gloire de la Shekinah, cette Lumière qui signale la Présence de Dieu et dans laquelle l'univers vivant est révélé, est toujours féminine pour l'ancien voyant. Elle est l'Eurydice de l'Orphisme. Elle est la reine de l'Océan de Lumière d'Enoch. Elle est l'Egyptienne Isis. Elle est Ishtar des Etoiles, la Fiancée, la Lumière, avec laquelle l'Inconnaissable s'est marié à l'aube de la création et de la joie de cette union l'univers spirituel est né, vit et brille comme un Saint Enfant. Dieu et la Shekinah (et toutes choses inclues) sont un et indissolubles."

 

La gloire de la Shekinah

 

 

 




 

 

 

 

 

"Il disait cela, non qu'il se mît en peine des pauvres,

mais parce qu'il était voleur et que, tenant la bourse,

il prenait ce qu'on y mettait."

 

Jean 12:6

 

 

"Tout cela sous le prétexte de redresser

les affaires communes mais, en réalité,

en vue de gains personnels."

 

Antiquités Judaïques 18

 

 

 

 

 

 

 

"La quatrième secte philosophique eut pour fondateur ce Judas le Galiléen. Ses sectateurs s'accordent en général avec la doctrine des Pharisiens, mais ils ont un invincible amour de la liberté, car ils jugent que Dieu est le seul chef et le seul maître. Les genres de mort les plus extraordinaires, les supplices de leurs parents et amis les laissent indifférents, pourvu qu'ils n'aient à appeler aucun homme du nom de maître." 

 

Judas, le sicariote


 

 

 

 

 

"Le salut se réalise en effet à la faveur de la triple descente vers
les siens d'une entité à la fois féminine et androgyne qui se définit
elle-même comme "la Pensée du Père", c'est-à-dire de l'Invisible."

D'Hécate à la Prôtennoia

 

 

 

"Eradicating the Goddess proved to be an impossible task. She survived in myriads of forms in popular belief, veiled as Mary or christian saints. The Virgin Mary occupied a much less powerful position in church doctrine and scriptures than the old pagan Goddess. Folk tradition is another story: there devotion shifted to Mary from the old goddesses and persisted over centuries as new ethnicities entered christendom. Due to this popular pressure and the role it played in the clergy's conversion strategy, Mary escaped the degradation that Gnostic christians ended up heaping on Sophia, and the stigma that theologians cast over Eve. Catholicism ended up absorbing goddess traditions over the centuries, through progressive engorgements, while Gnosticism gradually shed them.

But the story of Sophia does not end there. Her Greek worshippers succeeded in assimilating her to Orthodox christianity, as Hagia Sophia. The greatest cathedral of the Byzantines was raised in honor of this "Holy Wisdom", supported by the great porphyry pillars taken from the Ephesian temple of Artemis. The early Orthodox Greeks regarded Hagia Sophia as a female member of the Trinity, the "Holy Spirit". This strand persisted in Orthodox Christian mysticism, and is still a force in Russian spirituality. Western Christian feminists have also reclaimed it in recent decades.

This title of "Holy Spirit" also belonged to Ruha d'Qudsha, the goddess of the Iraqi Mandaeans. She had been demonized by the Christian era, but she is an Aramaean analogue to the Hebrew Shekhinah: compare Biblical ruach, "spirit", and qadoshah, "holy", and remember, too, the ancient Canaanite-Egyptian goddess QDSU or Qudsha. The Aramaean goddess undergoes the same debasement in Syria and northern Iraq as Sophia had in the eastern Mediterranean. Ruha d'Qudsha, as mother of the seven "evil" planets and zodiac spirits, is another fallen, or rather toppled, goddess. She is called deficient and defective, and must be uplifted and guided by the Father."

 

Khokhmah and Sophia

 

 

 

 

 

 

 

"D'après la Tradition, Noun supporte et nourrit l'œil. Il est un écoulement de la lumière originelle. Ce signe est le symbole de la Connaissance primordiale oubliée. Une chance de l'appréhender est la "sortie", la rupture, l'ouverture des horizons. Précédé du Yod, Noun devient ainsi ''yinnon" ou yod-noun-waw-noun, désignation du Messie, celui qui croît et fructifie. Il désigne aussi le nom tétragramme du divin où le "Hé" est remplacé par "Noun". Ainsi le temps du Messie est celui de l'ouverture totale de Noun, le jour où la connaissance de Dieu sera répandue sur toute la terre."

 

La lettre Noun

 

 

 

 

 

 

La Tour de Noun

 

 

 

 

 

 

 

"Sagesse a bâti sa maison, elle a taillé ses

sept colonnes, elle a tué ses bêtes, elle a

mêlé son vin et même elle a dressé sa table.
Elle a envoyé ses servantes, elle a crié
son invitation sur les hauteurs de la ville:
"Y a-t-il un homme simple ? Qu'il vienne

par ici!" A qui est dénué de sens elle dit:

"Allez, mangez de mon pain,
buvez du vin que j'ai mêlé."

Proverbes 9

 

 

 

"Veillez à ce que personne ne vous

égare en disant: "Le voici" ou "Le voilà"

car c'est à l'intérieur de vous qu'est le

Fils de l'Homme. Suivez-le. Ceux qui

le chercheront, le trouveront." 

Evangile selon Marie

 

 

 

 

 

 

 

"C'est moi la fiancée, et le fiancé,
c'est mon mari qui m'a engendrée."

Le Tonnerre, l'Esprit parfait

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Pesez toutes les paroles de la sibylle, et vous verrez qu'elles renferment clairement ce que la foi chrétienne doit croire de Jésus-Christ. Et dans sa prophétie, dans ses écrits, elle n'a oublié ni sa divinité ni son humanité, ni son arrivée pour les deux jugements: le premier, dans lequel il a été injustement condamné aux tortures de sa passion; l'autre, par lequel il jugera justement le monde avec toute sa majesté. Et en faisant mention de sa descente aux enfers et de la gloire de sa résurrection, elle s'est élevée au-dessus des prophètes et même des évangélistes, qui n'ont presque rien dit de sa descente aux enfers."

 

Lettre VII d'Abelard à Héloïse

 

 

 



 

 

 

 

 



 

 

 

 

"Avec toi est la Sagesse qui connaît tes oeuvres
et qui était présente quand tu faisais le monde;
elle sait ce qui est agréable à tes yeux et ce qui

est conforme à tes commandements.

Mande-la des cieux saints, de ton trône de gloire
envoie-la, pour qu'elle me seconde et peine
avec moi, et que je sache ce qui te plaît."

Livre de la Sagesse

 

 

 

"Une troisième fois encore j'ai fait route, moi qui suis la lumière existant dans la lumière, moi qui suis la mémoire de Pronoia, afin de m'introduire dans le milieu des ténèbres et à l'intérieur de l'Amenté. J'ai rempli mon visage de lumière en vue de la fin de leur éon et je me suis introduite au milieu de leur prison, c'est-à-dire de la prison du corps et j'ai dit: "Que celui qui entend se lève du sommeil profond!"

Alors il pleura et versa de profonds sanglots. Il essuya ses larmes et dit: "Qui prononce mon nom et d'où m'est venu cet espoir alors que je suis dans les liens de la prison ?"

Et je lui ai dit: "Je suis la Pronoia de la lumière pure, je suis la Pensée de l'Esprit virginal, celle qui te restaure en un lieu d'honneur. Lève-toi et souviens-toi que tu es celui qui a entendu et suis ta racine, moi qui suis compatissante, et garde-toi des anges de la pauvreté ainsi que des démons du Chaos et de tous ceux qui t'entravent. Et demeure éveillé hors du sommeil profond et de la chape qui couvre l'intérieur de l'Amenté."

Alors je l'ai fait se lever et je l'ai scellé dans la lumière de l'eau, au moyen des cinq sceaux, pour que la mort soit sans pouvoir sur lui à partir de cet instant. Et voici que maintenant je vais remonter vers l'Éon parfait." 

 

Le Livre des secrets de Jean 

 

 

 

 

 

 

"Depuis les premiers temps de l'Eglise et jusqu'à un Moyen Age tardif, des femmes ont usé du travestissement dans leur quête d'un corps mystique. Guerrières engagées dans leur mission, recluses ou ermites vivant hors du monde, elles sont autant de modèles dans la culture chrétienne, la demande sociale et croyante engendrant à son tour des figures travesties."

 

 

Saintes et travesties

 

 

Présentation

Introduction

 

"C'est moi la Fiancée, et
le Fiancé c'est mon mari
qui m'a engendrée; c'est
moi la mère de mon père
et la soeur de mon mari
et c'est lui mon rejeton."

Le Tonnerre

 

Nag Hammadi


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