Saint Joseph pour les morts,
la vérité pour les vivants...

 

Visible et invisible 

 

 

 

"Dans l'antiquité, les femmes barbues
étaient considérées comme des prophètes,
la barbe étant le signe de leur sagesse
et de leur don de clairvoyance."

Les femmes à barbe

 

 

commentaires

Madeleine 02/04/2012 10:23


Lire aussi, ci-dessous, la remarquable étude de Edgard Samper sur le tableau de José Ribera: "Madeleine Ventura" (quand je lis ce nom, je ne peux m'empêcher de penser à Lino Ventura qui joua le
rôle de monsieur Madeleine (sic) dans Les Misérables de Victor Hugo, ce grand initié):

Le tableau de José Ribera

Extraits choisis de l'étude:

"Dans l'Europe médiévale, qui ramène tout à Dieu, le monstre pose au christianisme des problèmes d'interprétation: si la nature peut se tromper, l'erreur de Dieu est impensable. Saint Augustin,
dans "La Cité de Dieu", interprète le monstre comme le signe d'une entité supérieure à l'homme, une preuve irréfutable du terrible pouvoir divin, et un avertissement. Il s'agit donc d'une
création intentionnelle et "utile". (...)

Le visage de cette créature monstrueuse, miroir de l'âme, siège de la pensée et sobre résumé de notre nature divine, que viennent à peine adoucir la coiffe et la large collerette de dentelle,
exprime la bonté et la chaleur humaines. En quoi ce regard qu'elle adresse au spectateur de l'époque fragilise-t-il un ordre établi ? Fascinante et repoussante, l'effigie de Magdalena est-elle
cet autre qui envahit l'espace intouchable, celle qui renvoie une image inquiétante du corps, celle dont la différence la relègue à la frontière externe de la réalité et dont la monstruosité ne
permet pas la vie en société ? (...)

Même si le code nous échappe en partie, la toile garde l'attrait d'un mystère à élucider."

La rédemption du
monstre

Ps: à noter aussi la mention d'Eve filant sa quenouille. Dans mon article, le pdf sur "Les femmes à barbe" montre une femme nue, barbue comme nulle autre, qui file sa quenouille. Je ne suis pas
loin d'y voir Eve que j'ai déjà vue sur d'autres enluminures filant sa quenouille en longue robe rouge comme celle de Marie-Madeleine...


 

Présentation

Introduction

 

"C'est moi la Fiancée, et
le Fiancé c'est mon mari
qui m'a engendrée; c'est
moi la mère de mon père
et la soeur de mon mari
et c'est lui mon rejeton."

Le Tonnerre

 

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