"Une femme de Samarie vient pour puiser
de l'eau. Jésus lui dit: "Donne-moi à boire."

"Si tu savais le don de Dieu et qui est celui
qui te dit: "Donne-moi à boire", c'est toi qui
l'aurais prié et il t'aurait donné de l'eau vive."

Jean 4:7-10

 

 

 

 

"Cette phrase était sur la bouche séchée de quelqu'un d'immense

qui s'était arrêté près de moi, épuisé de fatigue. Et, avec cette

parole de songe, il m'offrait un royaume où des sources d'eau

vive étanchent tous les désirs et toutes les soifs…"

 

Madeleine

 

 

 

 

 

 

 

"Il lui dit: Va, appelle ton mari et reviens ici.
La femme lui répondit: Je n'ai pas de mari.

Jésus lui dit: Tu as bien fait de dire: "Je n'ai
pas de mari", car tu as eu cinq maris et celui
que tu as maintenant n'est pas ton mari."

Jean 4:16-18

 

 

"C'est moi celle dont les mariages sont

multiples et je n'ai pas pris mari."

Le Tonnerre

 

 

commentaires

Madeleine 18/03/2013 23:15


Plus haut dans mes commentaires de cet article, je souligne la différence que Jésus fait, en Jean 8, entre son Père (avec P majuscule) et le père des juifs (avec p minuscule) qu'il appelle le
diable: "Vous êtes du diable, votre père (...)". Et je remarquais qu'il s'agissait de Yahvé, le Yaldabaoth des Manuscrits de Nag Hammadi, autrement dit le créateur du monde, le démiurge, le
premier de l'Hebdomade.

En y repensant, je me souviens de cet article que j'avais proposé, il y a quelque temps, avec une étude où une différence était faite entre El et Yahvé. Alors ce "Père" dont parle Jésus ne
serait-il pas ce "El" ?

El et Ashéra seraient alors respectivement l'Esprit et l'Epouse d'Apocalypse 22.

"El était probablement aussi le Dieu originel d'Israël. Dans la conception israélite la plus ancienne, El, le père, avait un fils divin appelé Yahweh. Cependant, la conception israélite de Yahweh
allait graduellement absorber les fonctions d'El et, dès le 10e siècle avant Jésus-Christ, à l'époque du roi Salomon, Yahweh était identifié à lui. Ashéra était la déesse principale des
Cananéens. Elle était l'épouse d'El et la mère et la nourrice des autres dieux."

Dea Madre
*******

En faisant une recherche sur El et Yahvé, je découvre cette page.
J'avoue ne pas avoir tout lu encore, mais le site est sérieux:

La Création: diable ou dieu ?

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VJ 10/03/2013 18:20


Si, il était chargé de ramener la belle Yseult au roi Marc...

Madeleine 10/03/2013 19:37



Vieux Jade... tu portes bien ton nom!

Ce Tristan doit être un prince, par contre.
La place du roi est réservée ;)


 



VJ 10/03/2013 09:57


"... au dehors, à cette heure de minuit, le jour avait éclaté partout"

Madeleine 10/03/2013 18:11



Ce sont les phares ;)

Il est beau ce texte, hein...
Tu ne connaîtrais pas un Tristan ?


 



Madeleine 22/02/2013 09:49


Je peux concevoir que ce qui est dit ci-dessus apparaisse comme un "mur" provisoirement infranchissable à ceux qui ont cru, toute leur vie, que Yahvé était Dieu. Mais nous sommes ici au coeur
même du véritable "salut": comprendre que Yahvé bouche l'horizon et empêche de voir qu'il y a un autre Dieu au-delà (meta). Cette simple compréhension est en elle-même le salut, comme le
dit Simon: "Le Dieu bon offre le salut à la seule condition qu'il soit reconnu, tandis que le créateur du monde exige en outre que la Torah soit accomplie." (Reconnaissances Clémentines
II)

C'est quasiment "magique" et je peux en témoigner car je l'ai vécu. C'est la métanoïa. A partir de là, l'union avec Dieu a été pour toujours réalisée et c'est Dieu désormais qui tient le
gouvernail de notre vie, avec Sa bonté.

Et pourtant il serait déjà facile de comprendre que, puisque le Un ne saurait pas être "duel" et puisque Yahvé est tout le temps dans la dualité - Yahvé a donné, Yahvé a repris, Yahvé bénit,
Yahvé maudit, etc - Yahvé ne saurait pas être le Un. Il est le deux qui cache le Un. Le père (avec un p minuscule) qui cache le Père, qui s'est pris pour Lui (de bonne foi, par ignorance, c'est
pour ça que Yahvé peut être si attachant).

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Dire encore que Simon appelle Dieu: "le Dieu bon" (et la sagesse populaire dit "le bon Dieu"). Il s'agit d'une qualité quasiment substantielle de Dieu (harmonie absolue), et non d'un acte. Donc
on ne peut pas dire que "Dieu est amour", comme on le voit trop souvent. Dieu étant non-manifesté, Il ne peut pas être dans l'acte d'aimer (cela c'est Sophia) car Il n'est même pas dans l'acte
d'être! Donc dire que "Je suis" = Dieu est aussi un non-sens, car "être" est un acte, une manifestation. La seule façon d'appeler Dieu est "Je" ou mieux, l'Esprit. Si on est dans le "Je suis" on
bascule dans le manifesté, la féminité: Epinoïa, Shekinah, Ruah, la Lumière dans le Buisson, etc.

Donc si on veut prier Dieu et puisque nous, êtres humains, sommes dans le Manifesté, alors il vaut mieux prier Dieu manifesté, Dieu au féminin, en gardant à l'esprit que ce Dieu féminin
"contient" Dieu masculin, l'Esprit. Ce n'est pas pour rien qu'il y a plus de dévotion populaire à Marie qu'à Jésus, là encore la sagesse populaire a compris l'essentiel: Jésus "en son sein"
(et non en dehors d'elle) représentant Dieu, comme l'Esprit est dans le sein de la Shekinah.

Quand la métanoïa est réalisée, on ne peut carrément plus prier Dieu, ce serait un non-sens. C'est pour ça qu'Angelus Silesius dit: "Ne clame pas vers Dieu, en toi-même est la Source."
(enthousiasme).

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Madeleine 21/02/2013 22:52


"Pourquoi ne reconnaissez-vous pas mon langage ?
C'est que vous ne pouvez pas entendre ma parole." (Jean 8:43)

"Qui est de Dieu entend les paroles de Dieu; si vous n'entendez pas,
c'est que vous n'êtes pas de Dieu." (Jean 8:47)

Essayez d'entendre, et la "Porte" s'entrouvrira...
Frappez et on vous ouvrira.

"Moi, je suis venu pour qu'on ait la vie et qu'on l'ait surabondante." (Jean 10:10)
Je suis venue... "Moi et le Père nous sommes un." (Jean 10:30)

"Demeurez en mon amour." (Jean 15:9)

*******


 

Madeleine 21/02/2013 18:06


On pense que Jean baptisait à l'est de Jéricho, au-delà du Jourdain, là où le pape Jean-Paul II a officiellement "béni" l'endroit. Et pourtant l'évangile de Jean 3:23 est limpide à ce sujet: Jean
baptisait à Salim/Salem, près de Aenon/Ennon et donc, en Samarie. On peut aussi voir sur la carte ci-dessous, sous l'autre de mes flèches, que Judas venait également de Samarie,
d'Iscarioth (qui est la même ville que Sychar/Askar, il y a eu inversion). Il représente l'allégorie du traître, celui qui "vendit" son frère Joseph sous le nom de... Juda (Genèse 37:27):



Carte entière des douze tribus

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De façon générale, les Samaritains sont positivement représentés dans les évangiles.

- la samaritaine qui convertit grâce à sa parole (Jean 4:39)
- le bon samaritain, le seul à prendre soin du blessé (Luc 10:33)
- le lépreux samaritain, le seul à remercier Jésus (Luc 17:16)

Et cette phrase qui fait penser à Simon et son "daemon":

"N'avons-nous pas raison de dire que tu es un Samaritain et que tu as un démon ?" (Jean 8:48)

Remarquez que Jésus ne nie pas qu'il soit un samaritain (8:49), seulement qu'il a un démon.
(car c'était une puissance qui accompagnait Simon, pas un "démon" au sens à expulser)

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Enfin, Jésus renie catégoriquement Yahvé, ce qui correspond aussi à Simon!
Jésus oppose formellement son Père et le père des juifs (de Jean 8:38 à Jean 8:44):

"Vous êtes du diable*, votre père, et ce sont les désirs de votre père que vous voulez accomplir. Il était homicide dès le commencement et n'était pas établi dans la vérité, parce
qu'il n'y a pas de vérité en lui: quand il profère le mensonge, il parle de son propre fonds,
parce qu'il est menteur et père du mensonge."

*démiurge

Ce discours dualiste est totalement gnostique, et c'est pourtant celui de Jésus!
Avec l'opposition entre le père minuscule (Yahvé-Yaldabaoth) et le Père majuscule (Dieu bon).

Jésus est en fait Simon de Samarie, le compagnon de Marie-Madeleine.

A noter enfin que la grande Prostituée de l'Apocalypse est Jérusalem, sous le modèle d'Oholibah (Ezéchiel). Il y avait beaucoup de collines à Jérusalem! Et ne pas oublier que son auteur était
disciple du Baptiste, et la Samarie ennemie de Jérusalem.

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Présentation

Introduction

 

"C'est moi la Fiancée, et
le Fiancé c'est mon mari
qui m'a engendrée; c'est
moi la mère de mon père
et la soeur de mon mari
et c'est lui mon rejeton."

Le Tonnerre

 

Nag Hammadi


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