"Je suis sorti d'auprès du Père
et je suis venu dans le monde.
De nouveau je laisse le monde
et je fais route vers le Père."

Jean 16:28

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Si je désire l'attendre jusqu'à ce que
j'aille, que t'importe ? Toi, sers-moi.


Le bruit se répandit parmi les frères
que ce disciple-là ne mourrait pas."

Jean 21:22-23

 

 

commentaires

Madeleine 23/08/2016 09:10

A propos d'Ascension, il faudra bien un jour que les exégètes se penchent sur le ''nephelê upelaben auton'' (= une nuée le prit par dessous) en Actes 1:9...

Nous sommes en 2016 - plus au Moyen-Age - et des adultes majeurs et vaccinés, pères et mères de famille, conduisant des voitures, ayant des responsabilités au travail, en politique, dans les soins de santé etc, croient encore ingénument que Jésus ''est monté au ciel'' tel un oiseau - tchip tchip - et a disparu dans les nuages ! Sans parler des deux hommes en blanc qui apparaissent comme par magie auprès des disciples sans que ceux-ci ne s'en émeuvent, ni leur demandent comment ils connaissent Jésus et peuvent prophétiser son retour.

Dans le dictionnaire grec-français de Charles Alexandre, ''upolambanô'' signifie :

1. Prendre par dessous, recevoir ou porter sur son dos.
2. Saisir au passage, surprendre, arrêter, intercepter.
3. Arrêter, retenir.
4. Enlever, soustraire et par extension, débaucher.
5. Prendre sous sa protection, soutenir.

Et le Bailly ajoute à la liste : cacher, recueillir, prendre secrètement.

Alors soit ce récit en Actes 1:9 est une invention, mais alors que croire encore qui se trouve dans les Actes ? Le récit de la Pentecôte ? Soit c'est le récit de ce qui s'est vraiment passé, mais alors ces mêmes adultes responsables et vaccinés doivent envisager qu'il s'agisse ni plus ni moins d'un récit d'abduction ! De même que l'étoile des mages se déplaçait devant les yeux de ceux-ci - et pourtant tout le monde sait que les étoiles ne se déplacent pas tels des engins spatiaux au-dessus des crèches.

Idem pour Marie-Madeleine, qui aurait reposé à Ephèse ''dans un tombeau sans toiture'' si l'on en croit Grégoire de Tours (De gloria martyrum). Mais pourquoi sans toiture, si ce n'est pour que l'on puisse plus facilement ''upolambanein'' son corps ?

''Celui qui a foi en moi, même s'il meurt, vivra.'' (Jean 11:25)

*******

La question qui demeure dans ce cas, c'est... pour aller où ?
Peut-être pas très loin, ni ailleurs que sur la Terre...

Thule Pons (1')
Totziens Hyperborea (1')
Rey Nord (1')

Pons en latin = Pont
Totziens en néerlandais = Au revoir
Rey en espagnol = Roi

*******

Madeleine 26/08/2016 11:06

L'auteure du quatrième donne même un indice de cette ''immortalité'' de Jésus, en Jean 19:34, quand elle témoigne avoir vu du sang et de l'eau sortir de son côté ''aussitôt'' (euthus) que le coup de lance le perça. Ce qui veut dire que Jésus, bien qu'ayant été - visuellement - déclaré mort par les soldats, vivait toujours.

Que viendrait faire ce témoignage précis, qui embarrasse tellement les exégètes, si ce n'est pour montrer que Jésus, soit n'était pas mort, soit ne pouvait pas mourir ?

*******

''Et moi, si je suis élevé* hors de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi-même. Or il disait cela pour indiquer de quel genre** de mort il allait mourir.'' (Jean 12:32-33)

* si je suis élevé : c'est un aoriste subjonctif PASSIF. Jésus parle ici de quelque chose qui va l'élever hors de la terre. Comme la ''nuée'' ?

** de quel genre de mort, de quelle qualité de mort : c'est donc bien l'ascension hors de la terre qui équivaut à la ''mort'' de Jésus, et non la crucifixion. ''Hors de la terre'' sont des mots explicites qui ne prêtent pas à confusion (sauf quand on ne veut pas voir).

*******

Narkissos 21/08/2016 17:05

Hélas (Hellas ?), deux dictionnaires ne remplacent pas un cours de grammaire, où l'on apprendrait que le sujet d'une proposition infinitive est toujours à l'accusatif (ce qui est aussi le cas en latin, eum volo manere, et même en anglais: I want him to stay).

Madeleine 22/08/2016 15:52

L'auteure du quatrième utilise toujours ''oti''.
Voir le début de 1 Jean 5:15 pour comparer.

De plus, ''si je veux qu'il demeure'' ne voudrait rien dire.

*******

Madeleine 21/08/2016 11:36

Ma traduction de Jean 21:22-23 :

''Si je désire l'attendre jusqu'à ce que
j'aille, que t'importe ? Toi, sers-moi.

Le bruit se répandit parmi les frères
que ce disciple-là ne mourrait pas.''

Tout d'abord, c'est ''sers-moi'' mieux que ''suis-moi'' car le verbe grec utilisé désigne un suivant, un serviteur faisant partie de la suite de quelqu'un. Et Jésus vient tout juste de demander à Simon Pierre de le servir, de paître ses brebis.

''Si je désire l'attendre jusqu'à ce que j'aille'' :

Au transitif avec l'accusatif (ici auton), menô signifie attendre (quelqu'un) de pied ferme (autant pour Bailly que pour Charles Alexandre). Donc c'est la seule traduction possible, au contraire de ce qui a toujours été traduit (= si je veux qu'il demeure). De plus, il n'y a pas le relatif ''oti'' (que).

''Erchomai'' signifie autant aller, ou s'en aller, que venir.
Par exemple : ''nul ne va au Père sinon par moi.'' (Jean 14:6)

Ainsi textuellement : ''Si lui je désire attendre jusqu'à ce que j'aille.''

*******

Ainsi Jésus désire attendre le disciple bien-aimé jusqu'à ce qu'il s'en aille vers le Père. Il désire attendre que ce disciple soit prêt, lui aussi, qu'il ait fait de ce disciple un être tout à fait pur et apte à rencontrer le Royaume. Ce sera par un enseignement secret, privilégié (voir l'évangile selon Marie).

Dans l'évangile selon Thomas, au logion 114, Jésus répond au même Simon Pierre qu'il va faire de Marie un esprit vivant afin qu'elle puisse entrer dans le Royaume des cieux. Et il emploie le futur. Quand et où se passera cet apprentissage futur ? Pendant quarante jours ou quarante ans ? Quarante ans, temps d'attente et d'apprentissage, dans la Bible...

Ainsi ce disciple ne mourra pas car il ascensionnera avec Jésus.
Comment expliquer autrement l'ascension de Marie la Madeleine ?
L'ascension de la ''vierge'' Marie...

*******

Madeleine 18/08/2016 12:06

Ce sont deux tableaux de Marco d'Oggiono (1475-1524).

*******

Présentation

Introduction

 

"C'est moi la Fiancée, et
le Fiancé c'est mon mari
qui m'a engendrée; c'est
moi la mère de mon père
et la soeur de mon mari
et c'est lui mon rejeton."

Le Tonnerre

 

Nag Hammadi


Rechercher

Contact